Olivier |
Dublin : week-end du 10 et 11 mai
L’aventure qui suit engage une fine équipe toulousaine venue en renfort dans ma tentative d’invasion de temple bar. L’objectif du week-end, lancer un pakito, symbolique étendard festayare de notre coutume sud-ouestienne.
Les acteurs :
- Jules, arrivé directos de Lancaster, malgré quelques difficulté de retard aéronautique
- Guitou et Fanny, implantés du coté de Liverpool
- Pierrot, venu tout droit de Limerick
- et moi…
La suite de la soirée, en toute logique, se fera dans temple Bar, quartiers mythique des pubs dublinois. Mes acolytes alcooliques découvrent avec des yeux d’enfants leur nouveau terrain de jeux. Le Temple Bar (le pub) est encore blindé. On fini finalement au Oliver St John Gogarty, un pub à la façade très coloré, arborant fièrement les drapeaux de nombreux pays. Le pub, qui fait aussi hostel est en fait divisé en plein de différentes salles. Alors que toutes sont archi blindé, on en trouve une qui l’est beaucoup moins. On retiendra de cette soirée :
De grandes personnalités :
- Monsieur Bibendum, et se forte corpulence qui trouve explication dans la quantité de bière que cet homme puisse ingurgiter. Complètement bouracho le type. Mais rien ne vaux que d’assister au spectacle de sa danse envoûtante… et titubante. Un bon pôte de Jules je crois (see after).
- Toutes les copines de Pierrot, et particulièrement la plus importante : Fêtant son 50eme anniversaire au pub avec ses copines, elle clame haut et fort, d’un français à peine écorché que Pierrot est beau… Quel beau gosse !!!
- Jean Claude Darcheville : et si ce n’est lui c’est donc son frère. L’homme à la tâche ingrate de nettoyer les toilettes et de te filer du papier pour t’essuyer les mains monnayant quelques pesos. L’objectif est donc d’aller aux chiottes quand celui-ci monte pour sa pose clope.
- L’homme qui voulait qu’on échange de T-shirt… Pas fou le type !
- Une jolie léchouille …
- Et un pakito !!! Etant donné que dans ce pays rempli de coutume et de chants traditionnels, les bandas et autres pitxuris sont absente des pratiques courantes, il a fallu s’adapter. C’est donc à un instant précis que Jules, Guitou et moi convenons de nous lancer dans la phase active du projet sur la chanson suivante. Les gens nous prennent pour des fous quand on leur demande de s’asseoir en ligne… mais jouent le jeu. A la transition, tout le monde est prêt, la musique commence. Guitou qui est juste derrière moi arrête de bouger les bras, prend son air le plus surpris et déçu, et me dit « elle est passée ou la chanson ». En effet, on est tous comme des cons assis par terre en train de tenter un pakito (danse au combien festive et dynamique), sur le début de « We are the Champion » particulièrement mou. Heureusement ça s’active un peu par la suite. Et vas y que Jules se jette sur la ligne de chimeurs ainsi formée. Paris gagné !
En sortant de ce pub à une heure
si peu tardive, encore sur notre faim (ou notre soif), on rencontre un troupeau
d’italien un petit peu dans le même cas que nous. On débat de tout et de rien.
Après Darcheville, on rencontre un autre fouteux : Fabio Capello… La non
plus, pas sur que ce soit son frère….
Samedi aprem, visite de la source de happiness de toute la ville de Dublin, et alentours… que dis-je, de bien plus loin encore, car le rayon d’action de l’usine Guinness n’as pas de frontière. On rejoins la queue du cinquantaine de mètres ou nous attend Aurélie, une collègue Française dans le même labo que moi. Affolé à la vue de cette file d’attente, on hésite même a rebrousser chemin, mais Aurélie nous dit qu’elle avance super rapidement. Effectivement 10 minutes après c’est notre tour. Cependant, comme à l’hopital, une file d’attente peut en cacher une autre, et pas des moindres. Des zigzags en veux tu en voila nous sépare du guichet. Quelques temps plus tard. On rentre dans le musée Guinness et apprenons tout ce qu’il faut savoir sur ce divin breuvage, de sa fabrication jusqu'à tout ce qui est associé au marketing et a sa promotion. Le bâtiment lui-même est architecturalement remarquable, mélange de béton, de poutrelle et de verre, pour donner à la structure de 5 étages la forme de la plus grosse pinte au monde. A son toit nous est servi une pinte que l’on peut savourer du haut de ce point culminant offrant une vue panoramique sur 360° de la ville de Dublin. D’ailleurs on revoit même nos potes Italien de la veille. Avant de partir, passage obligé par la boutique souvenir qui propose des exclusivités sur des produits dérivés. Aurélie trouve un tee-shirt sympa, mais ne l’achête pas parce qu’elle est arrivée sur Dublin il y a peu de temps donc c’est trop tôt pour les souvenirs. Raisonnement purement féminin quoi !!!
Le soir : Petit Pizza-Hut,
et sa salad-bar pour ma part, clôturé par une spéciale glace factory (glace a
volonté), généreusement offert par le serveur, un français, qui au moment de
payer l’addition nous dit « Ca fait tant, c’est moins chère que ce que
vous pensiez, mais c’est tout simplement que… bé je vous ai pas compté les
desserts ». Sympa le type !
Ensuite on retente notre chance dans le temple bar qui nous avais refoulé la veille. On parvient par a pénétrer le lieu sans toutefois y rester, tant le zinc parait inaccessible et la population au mette carré normalement pas possible. On se pose dans un autre pub, à l’étage. Le contraste est marqué avec le pub précédent tant celui-ci est posé. On trouve même des canapés dispo. On n’y restera que le temps d’une mousse, car la fatigue de la veille associé à ce confort commence à un peu trop nous endormir. On retourne dans le même bar que la veille, et la même salle. Jules à particulièrement la côte avec non pas une mais deux nanas fortes en rondeur. La première, moins en chaire, dans avec lui sans toutefois trop d’excès. Puis la deuxième envoie directement bouler sa copine pour prendre sa place et entamer une danse soit disant sexy, sans retenue. C’est horrible… mais trop drôle !!! Le summum est la tête de Jules qui peine à ne pas éclater de rire. Moi ça fait un moment que j’ai craqué.
Dimanche, après une rapide visite du Trinity, on raccompagne Guitou et Fanny à leur bus qui les amènera à l’aéroport. The sun shines, et on décide avec Pierrot et Jules de se manger un sandwich dans l’herbe du Parc de St Stephen Green. Ca part en grand délire, qui ne cesse d’amplifier. Pierrot analyse ce fait avec une version revisitée de l’effet boule de neige : la boule de caca que tu pousse sur les trottoirs et qui amasse toutes les déjections canine. Jules et moi l’écoutons très attentivement jusqu'à croiser nos regards. A partir de ce moment c’est fini, c’est parti pour un grand fou rire, qui, bien qu’avec quelques accalmies (heureusement), nous suivra jusqu'à la fin de la journée. Pierrot reprend son bus. Nous on part au Tesco s’acheter de quoi faire un sandwich que nous mangeons sur la plages. S’en suit de grandes discussions philosophiques parfois entrecoupées d’une rechute du fou rire. Puis on va se coucher… après quelques petites bières dans un pub proche de my home.
Lundi je vais bosser, Julien a son vol l’aprèm. On mange ensemble avec Aurélie dans le café des amis, de « l’alliance française ». Puis vient l’heure des adieux.
Merci à Guitou, Fanny, Jules, Pierrot d’être venu… Ce fut un Grand
Week-end. Encore merci pour votre cadeau sympa qui me fera m’en rappeler
longtemps. Merci aussi à Jules pour les montages photo taxés sur son blog.
Note: 3,5/5 - 6 vote(s).
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